Le test PCR Covid-19 – Une dose de nanoparticules pour votre cerveau ?

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1) Résumé

Le 14 novembre 2020, l’Autriche a annoncé un deuxième confinement. Le 15 novembre 2020, le Chancelier fédéral Sebastian Kurz surprend avec un nouveau plan de Corona : L’Autriche va mener une campagne de tests au Covid-19 à grande échelle. Le Chancelier veut que toute la population soit testée. Il est en contact étroit avec la Slovaquie, où toute la population a été testée. «C’était un tour de force,» a dit M. Kurz, «des dizaines de milliers de soldats ont apporté leur aide. Les personnes infectées ont ensuite été «temporairement mises en quarantaine.»

Les écouvillons des tests PCR destinés à faire des prélèvements dans le nez déposent-ils des nanoparticules dans le nez qui vont alors se retrouver dans le cerveau des personnes testées ?

L’auteur vous invite à coopérer avec lui : S’il vous plaît, procurez-vous des écouvillons de test PCR auprès de différents centres de test en Suisse et à l’étranger; puis, apportez les écouvillons à des laboratoires indépendants; et faites-les examiner pour savoir si les pointes des écouvillons sont préparées avec des nanoparticules. Veuillez documenter le processus d’analyse et les résultats de votre examen de laboratoire avec des preuves appropriées pour le tribunal : les documents du laboratoire, des photos, des vidéos et des témoins crédibles (techniciens de laboratoire, médecins, policiers agissant en tant que simples citoyens etc).

L’auteur vous remercie par avance de l’informer des résultats des tests avec le document du laboratoire etc. Si nos analyses confirment que les pointes des écouvillons sont préparées avec des nanoparticules, nous pouvons activer la partie honnête du système judiciaire – et pour sa protection la partie honnête de l’armée.

Le temps est compté. Le 1 novembre 2020, quelques jours après avoir publiquement invité la police à enquêter en Suisse, le journal Blick a signalé que la stratégie de test est en train de passer à toute vitesse à des tests rapides sans nanoparticules.

2) Le test PCR COVID-19 – Une dose de nanoparticules pour votre cerveau ?

Le magazine scientifique allemand Quarks affirme dans cet article : « Les vaccins à ARN offrent de nombreux avantages. Les médecins n’auraient pas non plus nécessairement à injecter le vaccin. On essaie d’administrer la plupart des vaccins à ARN directement par voie nasale. Cela semble logique car de nombreuses infections commencent dans la muqueuse supérieure. » L’armée suisse a-t-elle envisagé les conséquences possibles d’un tel scénario ?

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La journaliste Candice Vacle (Réseau International, Investig’Action et Mediapart) a attiré mon attention sur le travail de Mme Alexandra Henrion-Caude, généticienne française et ancienne directrice de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) à l’Hôpital Necker, Paris.

Mme Henrion-Caude explique de la minute 33:16 à 37:35 que l’écouvillon utilisé pour un prélèvement destiné au test PCR va jusqu’au nasopharynx au fond du nez pour astiquer la plaque cribriforme afin de prendre des cellules humaines. Cette plaque est fragile, sensible et intègre des neurones véhiculant l’odeur. Elle peut être un mode remarquable d’administration des médicaments avec nanoparticules pour le cerveau. La plaque cribriforme fait partie d’un os du crâne qui s’appelle l’ethmoïde. Elle est fine et percée de plein de petits trous. Anatomiquement parlant l’écouvillon est pile au bon endroit pour enduire la lame criblée de nanoparticules qui peuvent ensuite aller dans le crâne et dans le cerveau.

Les écouvillons des tests PCR destinés à faire des prélèvements dans le nez déposent-ils des nanoparticules dans le nez qui vont alors se retrouver dans le cerveau des personnes testées?

Si le virus pénètre les masques et se propage sur des distances pouvant atteindre 1,5 mètre, pourquoi faut-il insérer un écouvillon dans le nez à environ 6 cm de profondeur jusqu’au nasopharynx pour prélever l’échantillon destiné au test PCR ? Parce que les écouvillons sont utilisés pour faire passer des nanoparticules dans le cerveau des victimes testées ?

La Haute autorité de santé française (HAS) valide les prélèvements salivaires mais pour les seuls patients symptomatiques. De plus, la HAS valide le recours au prélèvement oropharyngé pour les tests RT-PCR des personnes asymptomatiques chez qui le prélèvement nasopharyngé est contre-indiqué. Si le SARS-CoV-2 se transmet vraiment si facilement, alors pourquoi cette distinction discutable entre asymptomatique et symptomatique ?

Des tests de laboratoire indépendants des écouvillons peuvent rapidement nous apporter des éclaircissements à ce sujet.

3) Les masques ne peuvent pas arrêter le SARS-CoV-2

L’OMS, l’Office fédéral de la santé publique suisse et le Ministre de la santé suisse, Alain Berset, ont-ils suffisamment étudié et pesé les risques et les effets secondaires de leur obligation de porter un masque ? L’OMS, le Dr Daniel Koch (Suisse), le Prof Christian Drosten (Allemagne) ont été très clairs concernant l’absence de bénéfice : « Avec un masque, le virus ne peut pas être arrêté. »

Et comme les citoyens au quotidien portent mal le masque (non médical en général et plus rarement médical) cela peut augmenter le risque d’autocontamination. L’OMS écrit, le 5 juin 2020, page 9 (source) : « Dans le grand public, le port du masque par des personnes en bonne santé peut notamment présenter les désavantages suivants : risque potentiellement accru d’autocontamination dû au fait de manipuler un masque facial puis de se toucher les yeux avec des mains contaminées. »

Autre information de l’OMS sur le masque non médical qui est porté d’une manière générale par les citoyens au quotidien. L’OMS écrit, le 5 juin 2020, page 10 (source) : « Un masque non médical n’est ni un dispositif médical ni un équipement de protection individuelle. » Dans tous les cas, aucun citoyen ou presque ne porte le masque correctement, même pas nos politiciens devant la caméra.

Dr Eric Loridan, chirurgien général à Boulogne-sur-Mer, Pas-De-Calais, France: « Si une étude montre que le masque permet de limiter les infections, ben dites-le moi, merci ! »

Pour finir, les zones chirurgicales sont des environnements enrichis en oxygène. L’augmentation du niveau d’oxygène permet aux chirurgiens de porter des masques pendant de plus longues périodes.

4) Les masques nous rendent malades et déments

Ceux qui veulent faire avancer la guerre économique des magnats milliardaires contre la classe moyenne avec des mesures de Corona encore plus dures ont besoin d’autant de malades, de désarmés mentaux et de morts que possible. Les masques nous rendent malades et déments !

Margareta Griesz-Brisson, docteur en médecine, est l’un des principaux neurologues consultants d’Europe. Elle est la directrice médicale de la London Neurology & Pain Clinic, où elle reçoit actuellement des patients.

Le Dr Margareta Griesz-Brisson critique vivement l’obligation de porter un masque et les règles de distance : « La privation d’oxygène provoque des dommages neurologiques irréversibles ». Une telle coercition est donc « inhumain et criminel »

Elle met en garde contre les graves conséquences qui résulteraient du port obligatoire de masques par les citoyens – en particulier pour les enfants et les jeunes.

Message vidéo original du Dr Margareta Griesz-Brisson. YouTube censure la vidéo par tous les moyens. ReUpload chez Bitchute.

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5) Opération Moonshot : Une dose de nanoparticules pour le cerveau de tous ? Que disent les documents ayant fait l’objet d’une fuite ?

11.09.2020, British Medical Journal (BMJ)Opération Moonshot est le nom du nouveau programme de test de masse du Covid-19 proposé par le gouvernement britannique. Le plan prévoit une extension des tests, qui passeraient de centaines de milliers de tests par jour actuellement à 10 millions par jour au début de 2021. Mais comment le gouvernement se propose-t-il d’y parvenir ?

En annexe ci-dessous, vous trouverez une traduction de cet article du BMJ de l’anglais vers le français.

6) Quels effets ces nanoparticules peuvent-elles provoquer dans votre cerveau ?

Et si l’injection des nanoparticules dans le cerveau des victimes testées faisait partie d’un système d’arme nanotechnologique – activable par exemple en irradiant les nanoparticules avec des micro-ondes 5G ?

Que se passera-t-il lorsque les victimes qui ont été testées tomberont malades et mourront en masse – alors que l’agresseur nous laissera expliquer, via ses médias contrôlés : « Alerte rouge ! Le SARS-CoV-2 a muté en un virus mortel ! »

Michael Ryan, directeur exécutif chargé du Programme OMS de gestion des situations d’urgence sanitaire : « Nous devons entrer de force dans les maisons et emmener les membres de vos familles ».

Loi COVID-19 suisse, Art. 5 Mesures dans le domaine des étrangers et de l’asile : L’OMS, par l’intermédiaire de l’OFSP, peut charger le Conseil fédéral (loi sur les épidémies Art. 80) d’édicter des dispositions dérogeant à la loi fédérale sur les étrangers et l’intégration (LEI) et à la loi sur l’asile (LAsi) : a. sur la restriction de l’entrée en Suisse des étrangers – mercenaires – et sur leur admission en vue d’un séjour.

7) Camps de quarantaine COVID-19 au Canada, et peut-être en Suisse et dans d’autres pays occidentaux ?

Soyons vigilants à ces informations qui rappellent des heures sombres de l’histoire : le camp d’extermination d’Auschwitz, c’est 1,3 million de personnes déportées. Seuls les gens crédules pensent que les camps de torture et d’extermination comme celui d’Abu Ghraib ne peuvent exister que dans le méchant Irak, mais jamais dans la bonne Europe. Penser que nous sommes au-dessus de ces choses est un manque d’humilité – et la fierté vient avant la chute. Ou comme les pompiers ont coutume de le dire : il y a un feu même chez ceux qui pensent qu’il ne brûle que chez les autres.

Les mesures de Corona nous divisent-elles en victimes de tests/vaccins et en détenus des camps ?

Que ferez-vous si des membres de nos familles et de nos communautés, en raison de tests PCR et de tests rapides faussement positifs, sont transportés par train vers des camps de quarantaine ?

Canada – Le Gouvernement canadien érige un réseau d’installations de quarantaine et d’isolement. Un politicien ontarien sonne l’alarme face au projet du gouvernement neolibéral Trudeau d’étendre les installations d’isolement / de quarantaine d’un océan à l’autre. Randy Hillier, député provincial indépendant de Lanark-Frontenac-Kingston, s’est dit préoccupé par les « sites fédéraux de quarantaine et d’isolement » au cours de la période de questions provinciale du 8 octobre 2020.

Il s’est levé et a interrogé le gouvernement de Doug Ford de l’Ontario, lui demandant combien de personnes seront détenues et combien de camps de concentration doivent être construits. Il s’est dit préoccupé par leur utilisation actuelle – pour contrôler la propagation du Covid-19 – et a souligné dans la documentation que ces sites pourraient être utilisés pour « d’autres besoins » à l’avenir. Hillier, dont le micro a été coupé avant qu’il ne puisse terminer, a déclaré:

« Donc, votre gouvernement doit être en négociations et au courant de ces plans visant à détenir et isoler potentiellement les citoyens et les résidents de notre pays et de notre province. Alors Monsieur le Président, et Premier ministre, où ces camps seront-ils construits, combien de personnes seront détenues, et pour quelle raison, pour quelles raisons les gens peuvent-ils être maintenus dans ces camps d’isolement, et j’aimerais que le Premier ministre assure la population de l’Ontario… »

Suisse – Voici la scène occulte clé de l’ouverture du tunnel de base du Saint-Gothard le 1er juin 2016 en version intégrale. Veuillez noter une scène pouvant faire penser à l’admission des prisonniers de Guantánamo en uniforme orange à partir de 1m:11s, le logement peu encombrant des « prisonniers » sous le plafond du tunnel à partir de 6m:40s et la panique des « prisonniers » nouvellement admis à partir de 6m:58s. La créature enfantine qui s’envole du wagon à 8m:55s semble être de mauvais augure : symbolise-t-elle la déshumanisation – le départ des âmes – et donc la fin proche des « internés » ? « L’agent d’accompagnement des trains qui bat avec des chaînes » dans toutes les directions dans le wagon d’approvisionnement à partir de 10m:12s, assure-t-il une bonne discipline parmi les nouveaux arrivants ?

  • 01.06.2016 – BBC : Gotthard base tunnel, the longest and deepest in the world, was inaugurated on Wednesday: The oddest moments of the occult opening ceremony
  • 03.06.2016 – RTS : La cérémonie d’inauguration du tunnel du Gothard a été appréciée avec une bonne pincée d’ironie par la BBC, qui a intitulé une galerie photos «les moments les plus bizarres de la cérémonie d’ouverture». « Nous avons essayé d’expliquer ce qui se passait dans la mesure du possible. Mais ce n’était pas toujours possible ».

Cette chorégraphie infernale a été annoncée au public comme étant une œuvre artistique. Ce n’est pas une preuve. Pour autant, ce qu’elle donne à voir interroge et trouble. Est-ce une chorégraphie « maléfique » annonciatrice d’une future déportation ? Ont assisté à cette cérémonie chorégraphiée, la chancelière allemande Angela Merkel, le président du Conseil italien Matteo Renzi, le président français François Hollande et le président de la confédération helvétique, Johann Schneider-Ammann. La présence de ces hauts représentants d’États en font une œuvre politique. La fermeture de l’espace aérien suggère que des personnes encore plus influentes étaient présentes.

Autres paysVictor Davis Hanson déplore les “camps” de quarantaine COVID-19 en Nouvelle-Zélande comme la fin de la liberté individuelleLa Nouvelle-Zélande oblige les patients COVID-19 à se rendre dans des “installations de quarantaine”, annonce le chef de la santéLes plans Covid des États-Unis incluent la séparation des familles et la quarantaine involontaire dans les “camps”

8) Le chef de l’armée suisse a paralysé l’armée suisse pour recruter et armer des étrangers

03.11.2020 Weltwoche – L’armée suisse en soins intensifs – Les cours de répétition et le recrutement des militaires ont été interrompus, et les étrangers (mercenaires) doivent servir à l’avenir. Qu’est-ce qui ne va pas avec l’armée suisse ? Que se passe-t-il dans les armées des autres pays ?

Ces derniers mois, l’armée suisse a fait la une des journaux. Malheureusement, les gros titres sont loin d’être tous positifs. Même le test Covid-19 positif du chef de l’armée suisse Thomas Süssli ne peut être considéré comme un atout. Jusqu’à récemment, le commandant en chef commandait en isolement. A-t-il reçu des instructions discrètes pendant son isolement sur la manière dont l’armée devait transporter des catégories de la population suisse vers les camps de quarantaine ? Il en va de même pour le chef du renseignement, Jean-Philippe Gaudin.

Le commandant de corps Süssli se plaint dans le journal Blick d’une pénurie de 30.000 hommes dans un avenir proche. Et ce, avant le vote sur les nouveaux avions de chasse, qui vient d’être remporté par une majorité aléatoire. Le jour même où la ministre de la Défense, Viola Amherd, a donné une conférence de presse à bord d’un avion de chasse, le chef de l’armée Süssli a suggéré dans le journal Tagesanzeiger qu’à l’avenir les étrangers (mercenaires) pourraient également faire leur service militaire dans l’armée suisse.

Le chef d’armée au sourire permanent est resté un personnage exotique parmi les généraux en tant que représentant des forces médicales non combattantes. Il se décrit comme un « philanthrope ». Les décisions militaires de Süssli sont moins inoffensives : jusque à la fin de l’année 2020, l’armée a annulé tous les cours de répétition à cause du Corona. Il n’y a donc pas de troupes régulières en service qui pourraient être appelées dans de brefs délais en cas de crise. Jusqu’à récemment, on veillait à ce qu’au moins un bataillon soit en permanence en service. Imaginez ce qui serait arrivé à la Suisse si l’armée s’était cachée chez elle pendant la grève générale de novembre 1918 à cause de la pandémie de grippe.

Attention ! Il est extrêmement dangereux de paralyser l’ensemble de l’armée suisse tout en armant des étrangers en Suisse – surtout si le chef de l’armée arme des mercenaires étrangers qui ont été importés (infiltrés) en Suisse déguisés en réfugiés. Et si ces mercenaires reçoivent l’ordre d’entrer par la force dans nos maisons pour emmener les membres de nos familles (enfants, femmes, dissidents) pour les déporter par train vers des camps de quarantaine / d’internement ? Échec et mat !

 

Annexe : Opération Moonshot : Que disent les documents ayant fait l’objet d’une fuite ?

11.09.2020, British Medical Journal (BMJ) – Traduction Roger Burkhardt

L’opération Moonshot est le nom du nouveau programme de test de masse du covid-19 proposé par le gouvernement britannique. Le plan, révélé par le BMJ [1], prévoit une extension des tests, qui passeraient de centaines de milliers de tests par jour actuellement à 10 millions par jour au début de 2021. Mais comment le gouvernement se propose-t-il d’y parvenir ?

Comment les tests vont-ils augmenter d’ici le début de 2021 ?

Les documents montrent une proposition de déploiement en trois étapes. Ils indiquent que le Royaume-Uni effectuera entre 200.000 et 800.000 tests par jour entre septembre et décembre 2020. Cela pourrait se résumer à :

200.000 tests par jour sur des personnes présentant des symptômes,

100.000 par jour sur les personnes ne présentant pas de symptômes dans les zones locales afin de supprimer les épidémies,

250.000 par jour pour les personnes ne présentant pas de symptômes dans le cadre du NHS et des maisons de soins, et

100.000 par jour grâce à des études de prévalence nationales.

À partir de décembre 2020, les plans proposent de porter la capacité journalière à deux à quatre millions. Cela impliquerait de tester en masse tous les foyers des zones locales ou des villes entières lorsque la prévalence augmente (430.000 tests par jour), de tester chaque semaine les professions à haut contact telles que les enseignants (100.000 par jour) et de tester les personnes pour leur permettre d’entrer dans des environnements à haut risque, comme les visiteurs des hôpitaux et des maisons de soins.

Le plan prévoit ensuite un “déploiement complet” au début de 2021, à raison de 10 millions de tests par jour, pour “permettre aux gens de retrouver et de maintenir une vie normale”. À ce stade, des tests hebdomadaires seraient progressivement mis à la disposition de l’ensemble de la population pour permettre aux personnes de se rendre dans des lieux à haut risque en utilisant un “passeport numérique” pour montrer qu’elles ont été testées négatives pour le virus.

Comment la capacité de dépistage sera-t-elle augmentée ?

Les documents parlent “d’acheter des capacités à grande échelle” à des partenaires tels que la société pharmaceutique GSK pour “mettre en place une organisation de tests à grande échelle”. Cependant, sous la rubrique “partenaires potentiels pour l’augmentation des capacités de laboratoire”, les documents ne mentionnent que la société AstraZeneca. Sous la rubrique “logistique et entreposage”, les documents citent des partenaires potentiels tels que Boots, Sainsbury’s, DHL, Kuehne+Nagel, G4S et Serco. Dans la rubrique main-d’œuvre, on trouve la liste des universités, de la Société des microbiologistes et de la Société britannique d’immunologie.

Outre les partenariats essentiellement commerciaux, les documents indiquent également qu’un certain nombre de nouveaux tests et de nouvelles technologies devront être utilisés, y compris certains qui n’existent pas encore.

“La réalisation de tests à l’échelle et au niveau d’ambition fixés par le Premier ministre signifiera probablement le développement, la validation, l’acquisition et l’opérationnalisation de technologies de test qui n’existent pas encore”, selon les plans. Des tests moins sensibles à des fins de “dépistage/activation” pourraient également être utilisés, les tests d’amplification en chaîne par polymérase (PCR) étant alors utilisés pour “confirmer les résultats positifs ou dans les situations où la précision est nécessaire pour les personnes à haut risque”.

Les technologies de test énumérées dans les documents comprennent le qrt-PCR, le Endpoint PCR, le LAMP, le LamPORE, le test de l’antigène à flux latéral et le séquençage du génome entier. Deux de ces tests – les tests de l’antigène de flux latéral et le LAMP – sont répertoriés comme ayant une “sensibilité inférieure” comprise entre 80 et 100 %.

Où les gens vont-ils se faire tester ?

Les documents proposent des lieux tels que des cabinets de médecine générale et des pharmacies, des lieux de travail et des écoles, ainsi que des sites d’essai locaux basés dans la communauté. [2] Des tests peuvent également être effectués sur place lors d’événements avant que les personnes ne puissent entrer.

Est-il prévu de faire participer le public ?

Les documents montrent qu’il y a eu des discussions sur la manière d’inciter les gens à se faire tester. Ils indiquent qu’il faut imposer le dépistage “par le biais d’un modèle basé sur les sanctions” ou en “offrant aux individus des possibilités/un accès au dépistage”, comme la possibilité d’assister à des événements.

Qu’est-ce qu’un passeport numérique ?

Le test d’accès à certains espaces figure en bonne place dans les documents, avec une référence aux “passeports sans immunité/virus”, susceptibles d’être disponibles par le biais d’une application. Les plans indiquent que les tests pourraient être utilisés pour “donner aux gens l’assurance que, au moins pour un temps limité, ils ne sont pas susceptibles d’avoir le virus et qu’ils ont un faible risque de le transmettre à d’autres”.

Ils précisent “qu’un résultat de test négatif (ou potentiellement un résultat positif pour les anticorps) peut indiquer non seulement si vous pouvez vous rendre à un rendez-vous d’hospitalisation, mais aussi si vous allez travailler ce jour-là, accéder à un lieu, prendre un vol ou rendre visite à un parent âgé“. Les documents font également état d’une “expansion significative” des tests financés et effectués par le secteur privé, comme dans les stades de football pour en permettre l’accès.

Les documents font-ils état de certaines préoccupations ?

Oui, mais pas de façon très détaillée. En ce qui concerne les tests non PCR, il est noté à plusieurs reprises que “les nouveaux types de tests sont susceptibles d’être moins précis que la PCR, ce qui introduit un certain niveau de risque“. En ce qui concerne la manière dont les tests affecteraient le comportement, les documents indiquent que des tests réguliers “pourraient amener les gens à se comporter de manière plus sûre, en intégrant des routines sans risque pour la santé dans leur vie quotidienne, ou moins sûre en donnant un faux sentiment de confort”.

Cependant, les documents disent aussi : Nous devrons [Vous devrez] prendre certains risques, expérimenter et évaluer soigneusement, et découvrir ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas.

Comment les 100 milliards de livres sterling seront-ils dépensés ?

Ce chiffre n’est que brièvement mentionné dans les documents. Ils indiquent que “l’ouverture de l’économie” et le fait de permettre à la population de “revenir à quelque chose de plus proche de la normale” coûteraient “plus de 100 milliards de livres sterling”. Ce chiffre n’est pas ventilé.

Quelle raison le gouvernement donne-t-il pour le Moonshot ?

Les documents indiquent que l’objectif du programme de tests de masse est “d’utiliser toute la gamme des approches et des technologies de test pour aider à réduire le taux de R, maintenir l’économie ouverte et permettre un retour à la vie normale”. Ils disent que le Moonshot a été décrit par le premier ministre comme “le seul espoir d’éviter un second confinement national avant un vaccin, ce que le pays ne peut pas se permettre“.

References

[1] Iacobucci G, Coombes R. Covid-19: Government plans to spend £100bn on expanding testing to 10 million a day. https://www.bmj.com/content/370/bmj.m3520

[2] Mahase E. Operation Moonshot: GP clinics could be used to improve access to covid-19 tests. https://www.bmj.com/content/370/bmj.m3552

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